Comment calculer l'impédance


L'impédance est l'opposition qu'un circuit électrique offre à un courant alternatif. Son unité de mesure est en ohms. Pour pouvoir calculer l'impédance d'un circuit, il faut préalablement connaitre la valeur de toutes les résistances ainsi que l'impédance de toutes les bobines et de tous les condensateurs, dont l'opposition offerte au courant variera en fonction des caractéristiques de ce dernier. L'impédance se calcule à l'aide d'une simple formule mathématique.

1 Impédance Z = R ou XLou XC(si l'une des trois seulement est présente)
2 Impédance dans les circuits en série uniquement Z = √(R2 + X2) (si R et l'un des deux types de X seulement sont présents)
 3 Impédance dans les circuits en série uniquement Z = √(R2 + (|XL - XC|)2) (si R, XL et XC sont toutes les trois présentes)
4 Impédance dans n'importe quel circuit = R + jX (j étant le nombre imaginaire √(-1))
5 Résistance R = I / ΔV
6 Réactance inductive XL = 2πƒL = ωL
7 Réactance capacitive XC = 1 / 2πƒL = 1 / ωL

Partie (1) Calculer la résistance et la réactance



Définissez l'impédance. L'impédance est représentée par le symbole Z et se mesure en ohms (Ω). On peut mesurer l'impédance de n'importe quel composant électrique ou de n'importe quel circuit. Le résultat vous permettra de savoir dans quelle mesure le circuit résiste au passage des électrons (c'est-à-dire du courant). Il existe deux phénomènes distincts qui contribuent à ralentir le courant et qui sont donc pris en compte dans le calcul de l'impédance [1].
  • La résistance (R) est le ralentissement du courant causé par la forme et les propriétés physiques du composant. Tous les composants ont une résistance, même très faible, mais ce phénomène est plus important en ce qui concerne le dipôle que l'on appelle résistance.
  • La réactance (X) est le ralentissement du courant causé par les champs magnétiques et électriques qui s'opposent au changement de la circulation du courant ou du voltage. La réactance est particulièrement importante en ce qui concerne les condensateurs et les bobines.




2 Rappel sur la résistance. La résistance est une notion fondamentale dans le domaine de l'électricité. On la trouve le plus souvent exprimée sous la forme de la loi d'Ohm : ΔV = I*R [2]. Grâce à cette équation, vous pouvez calculer n'importe laquelle de ces valeurs à condition de connaitre les deux autres. Par exemple, pour calculer la résistance, vous devez écrire cette formule sous la forme R = I / ΔV. Vous pouvez également facilement mesurer la résistance à l'aide d'un multimètre.
  • ΔV est la tension, on la mesure en volts (V). On l'appelle également différence de potentiel électrique.
  • I est l'intensité, on la mesure en ampères (A).
  • R est la résistance, on la mesure en ohms (Ω).




3 Sachez quel type de réactance calculer. La réactance n'existe que dans les circuits de courant alternatif (AC). Elle se mesure en ohms (Ω), tout comme la résistance. Il existe deux types de réactance, que l'on retrouve au sein de deux composants électriques différents.
  • L’inductance (ou réactance inductive) XL est causée par les bobines, également appelées inducteurs. Ce type de composant est à l'origine d'un champ magnétique qui s'oppose au changement de sens du courant alternatif [3]. Plus le sens du courant change à une fréquence élevée, plus la réactance inductive est grande.
  • La capacitance (ou réactance capacitive) XC est causée par les condensateurs, qui sont des composants permettant de stocker des charges électriques. Comme dans un circuit alternatif le courant change de sens, le condensateur se charge et se décharge de façon répétée. Plus le condensateur dispose de temps pour se charger et plus il s'oppose au courant [4]. C'est pour cette raison que plus la fréquence de changement de sens est élevée, plus la réactance capacitive est faible.


4 Calculez la réactance inductive. Comme expliqué ci-dessus, la réactance inductive augmente en fonction du nombre de changements de sens du courant dans un temps donné, c'est-à-dire de la fréquence du circuit. La fréquence est symbolisée par ƒ, on la mesure en hertz (Hz). La formule complète de la réactance inductive est XL = 2πƒL, dans laquelle L est l'inductance, qui se mesure en henrys (H) [5].
  • L'inductance L dépend des caractéristiques de la bobine, par exemple de son nombre de spires [6]. Il est également possible de mesurer l'inductance directement.
  • Si vous avez l'habitude de travailler avec la trigonométrie, imaginez un courant alternatif représenté par le cercle trigonométrique, dans lequel un tour complet de 2π radians représente un cycle. Si vous multipliez ceci par ƒ (mesuré en hertz, c'est-à-dire en unités par seconde), vous obtenez un résultat en radians par seconde. Il s'agit de la vitesse angulaire, qui s'écrit avec un oméga minuscule ω. Vous verrez donc parfois la formule de la réactance inductive écrite sous cette forme : XL=ωL [7].



5 Calculez la réactance capacitive. La formule de calcul est assez semblable à celle du calcul de la réactance inductive, sauf que la réactance capacitive est inversement proportionnelle à la fréquence. Réactance capacitive XC = 1 / 2πƒC [8]. C est la capacité du condensateur, elle se mesure en farads (F).
  • La capacité peut être mesurée à l'aide d'un multimètre et de quelques calculs simples.
  • Comme expliqué ci-dessus, cette formule peut également s'écrire : 1 / ωL.



PARTIE 2 Calculer l'impédance totale



1 Ajouter des résistances dans un même circuit. Si le circuit concerné contient plusieurs résistances, mais aucune bobine, ni aucun condensateur, le calcul de l'impédance totale est simple. Mesurez tout d'abord la résistance de chaque résistance (ou de chaque composant contenant une résistance) ou bien reportez-vous au schéma électrique du circuit sur lequel les valeurs des résistances sont indiquées en ohms (Ω). Utilisez ces informations de façon adéquate en fonction de la façon dont ces composants sont reliés [9].
  • Les résistances branchées en séries (connectées côte à côte le long d'un même fil) peuvent être ajoutées les unes aux autres. La résistance totale est R = R1 + R2 + R3...
  • Les résistances branchées en parallèle (chacune étant sur un fil différent relié au même circuit) peuvent être ajoutées en calculant la somme de leurs inverses. La résistance totale est R = 1 / R1 + 1 / R2 + 1 / R3...


2 Ajoutez les valeurs de réactance similaires d'un même circuit. S'il y a uniquement des bobines dans un circuit ou bien uniquement des condensateurs, l'impédance totale est égale à la réactance totale. Vous pouvez la calculer acomme suit [10].
  • Pour les bobines branchées en série : Xtotal = XL1 + XL2 +...
  • Pour les condensateurs branchés en série : Ctotal = XC1 + XC2 +...
  • Pour les inducteurs branchés en parallèle : Xtotal = 1 / (1/XL1 + 1/XL2...)
  • Pour les condensateurs branchés en parallèle : Ctotal = 1 / (1/XC1 + 1/XC2...)


3 Soustrayez la réactance inductive et la réactance capacitive pour obtenir la réactance totale. Étant donné que la valeur de l'un de ces phénomènes augmente quand l'autre décroit, ils ont tendance à s'annuler l'un l'autre. Pour trouver la réactance totale, soustrayez tout simplement la valeur la plus petite à la valeur la plus grande [11].
  • Vous obtiendrez le même résultat grâce à la formule Xtotal =|XC - XL|



4 Calculez l'impédance dans un circuit où la résistance et la réactance sont en série. Étant donné que ces deux valeurs sont « déphasées », vous ne pouvez pas vous contenter de les additionner. Cela signifie que dans le contexte d'un circuit alternatif, chacune de ces valeurs varie en fonction du temps, mais que chacune d'elle atteint son pic à un moment différent [12]. Heureusement, si tous les composants sont branchés en série (c'est-à-dire s'il n'y a qu'un seul fil), nous pouvons appliquer la formule simplifiée Z = √(R2 + X2) [13].
  • Les concepts mathématiques derrière cette formule font intervenir des « phaseurs », mais elle ressemble également beaucoup à une formule de géométrie. Il se trouve que l'on peut représenter les deux phénomènes R et X sous la forme des deux cathètes d'un triangle rectangle dont l'hypoténuse serait l'impédance Z [14][15].




5 Calculez l'impédance dans un circuit où la résistance et la réactance sont en parallèle. Il s'agit ici de la formule générale permettant d'exprimer l'impédance, mais elle nécessite de maitriser les nombres complexes. C'est la seule méthode qui permette de calculer l'impédance totale d'un circuit en parallèle qui génère à la fois de la résistance et de la réactance.
  • Z = R + jX, j étant le nombre imaginaire : √(-1). Il est préférable d'utiliser le symbole j plutôt que le symbole i pour ne pas créer de confusion avec le I qui représente l'intensité.
  • Vous ne pouvez pas combiner les deux nombres. Par exemple, l'impédance sera parfois exprimée sous la forme 60Ω + j120Ω.
  • Si vous avez deux circuits de ce type en série, vous pouvez les additionner ensemble en séparant la partie réelle de la partie imaginaire. Par exemple, si Z1 = 60Ω + j120Ω et qu'il est branché en série avec une résistance Z2 = 20Ω, alors Ztotal = 80Ω + j120Ω.

Conseils
L'impédance totale (la résistance et la réactance) peut également être exprimée sous la forme d'un nombre complexe.

Cours Pneumatique

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L'électronique analogique est la discipline traitant des systèmes électroniques sur des grandeurs (tensioncourantcharge) à variation continue. Elle diffère de l'électronique numérique dans laquelle ces dernières sont quantifiées. On emploie le terme « analogique » car les grandeurs électriques utilisées sont à l'image du signal à traiter (analogues)

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Toutes Les Schémas de Démarrage d'un Moteur

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DEMARRAGE DIRECT 1 SENS DE ROTATION
DEMARRAGE DIRECT 2 SENS DE ROTATION
DEMARRAGE STATORIQUE 2 TEMPS 1 SENS
DÉMARRAGE STATORIQUE 1 SENS 3 TEMPS
DEMARRAGE STATORIQUE 2 TEMPS 2 SENS
DÉMARRAGE STATORIQUE 2 SENS 3 TEMPS 
DÉMARRAGE ROTORIQUE 1 SENS 2 TEMPS
DÉMARRAGE ROTORIQUE 1 SENS 3 TEMPS

DÉMARRAGE ROTORIQUE 2 SENS 2 TEMPS
DÉMARRAGE ROTORIQUE 1 SENS 3 TEMPS
DÉMARRAGE ROTORIQUE 2 SENS 3 TEMPS
DÉMARRAGE ÉTOILE TRIANGLE 1 SENS
DÉMARRAGE ÉTOILE TRIANGLE 2 SENS
DÉMARRAGE ÉTOILE TRIANGLE RÉSISTANCE TRIANGLE 1 SENS
DÉMARRAGE ÉTOILE TRIANGLE RÉSISTANCE TRIANGLE 2 SENS
Démarreur rotorique chronoampèremétrique 4 temps
MOTEUR 2 VITESSES 1 SENS STATORS SEPARES
MOTEUR 2 VITESSES 2 SENS STATORS SEPARES
MOTEUR DAHLANDER 2 SENS
 Toutes Les Schémas de Démarrage d'un Moteur 

Différence entre connexions en étoile et Triangle dans les circuits électriques

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Dans ce court après nous allons en discuter à propos de la différence entre les couplage en étoile et triangle. Avant d'aller plus loin, laissez-nous rafraîchir à propos de la connexion en étoile et connexion triangle.

Entre trois terminaux A, B et C, nous pouvons connecter trois résistances dans les deux méthodes suivantes.




Dans le cadre d'étoiles (1), une extrémité de chaque résistance est connectée à un point (qui est appelé comme point étoile) et les trois autres terminaux sont connectés à A, B et C. Comme il ressemble à une étoile, ce type de connexion est appelé couplage étoile.

D'autre part, dans la connexion en triangle(2) , les trois résistances sont connectées bout à bout de manière à former une forme triangulaire ou triangle.

Dans certains circuit électrique complexe, le calcul de la résistance totale deviendra plus simple si elle est en couplage en étoile.
Dans certains autres circuits, le calcul de la résistance deviendra plus simple si elle est en couplage triangle.

Comparaison des couplages en étoiles et couplage  triangle 

Les charges connectées en triangle dissipent trois fois plus de puissance que lorsqu'il est connecté en étoile à la même alimentation.
Pour la même puissance, les courants de phase doivent être les mêmes pour les deux connexions delta et en étoile (depuis Puissance P = 3IP2 RP).
Ainsi, le courant de ligne dans le système connecté delta est supérieur au courant de ligne dans le système connecté en étoile correspondant.

Le transistor bipolaire: test au multimètre


Le test au multimètre permet d'illustrer la structure NPN formée par deux jonctions.
Un certain nombre de multimètres disposent de la fonction "hfe" qui permet de tester un transistor bipolaire. Il faut respecteur les connexions et savoir si c'est un NPN ou un PNP. La valeur qui s'affiche représente le gain en courant (qui s'appelle hfe) du transistor. Ce gain est compris entre 100 et 1000 pour la plupart des transistors. Il est plus faible pour les transistors de puissance (10 à 50).

Pour les électroniciens qui n'ont pas cette fonction, ils peuvent mettre en pratique leur savoir : les deux jonctions PN internes du transistor. Pour faire le test, on choisit le mode "diode" du multimètre. Les étapes sont alors les suivantes (pour un NPN).
- tester la fonction "diode" : tension nulle ou presque quand le fil rouge et le fil noir se touchent.
- placer le fil rouge (+) du multimètre sur la base. Placer le fil noir (-) sur l'émetteur. Une tension doit s'afficher, par exemple 638mV.
- laisser le fil rouge sur la base. Placer le fil noir (-) sur le collecteur. Une tension voisine doit s'afficher, mais un peu plus faible. La plupart des multimètres détectent cette variation. Par exemple : 636mV. Dans certains cas, la tension est identique. Cela ne veut pas forcément dire que le transistor est défectueux.
- tester entre collecteur et émetteur si il y a court circuit (valeur affichée proche de 0). Si oui, le transistor est défectueux.
On peut ainsi tester un transistor de façon assez fiable et même trouver les connexions d'un transistor inconnu.

Exemple d'application
le transistor bipolaire test au multimetre 0Un électronicien souhaite réutiliser un transistor récupéré. Il utilise la fonction diode de son multimètre et fait les 6 tests possibles. Lorsque "OL" s'affiche, cela signifie qu'il y a un circuit ouvert.

Seuls les cas a et f affichent une valeur pertinente. Dans ces deux cas, la connexion commune est le + sur la patte 3. La patte 3 est donc reliée aux deux cathodes des deux jonctions. C'est la base d'un transistor NPN.

Pour départager collecteur et émetteur, on regarde où apparait la tension la plus faible : en f. La patte 2 est donc le collecteur

LA SÉCURITÉ D’UNE INSTALLATION ÉLECTRIQUE DOMESTIQUE

LA SÉCURITÉ D’UNE INSTALLATION ÉLECTRIQUE DOMESTIQUE 
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Indispensable dans notre vie quotidienne et notamment domestique, les installations électriques sont présentes dans la totalité de nos foyers actuels. Mais celles-ci ne sont pas sans risque et exigent une grande prudence.


Indispensable dans notre vie quotidienne et notamment domestique, les installations électriques sont présentes dans la totalité de nos foyers actuels. Mais celles-ci ne sont pas sans risque et exigent une grande prudence. La mise en place d’un circuit électrique demande des compétences techniques et un respect des normes précises pour préserver la sécurité de votre famille et de vos biens.

Des normes de sécurité qui s’appliquent à votre installation

Les normes électriques sont nombreuses, évoluent au fil du temps et des exigences domestiques. La norme phare qui fait référence est la NFC15-100, notamment obligatoire pour les nouvelles habitations ou pour les rénovations électriques.  Ce dispositif veille essentiellement à éviter les risques d’accidents électriques, les électrocutions et autres incendies. Mais ces règles visent également à atteindre le confort énergétique et à s’adapter aux évolutions technologiques. Par exemple, la norme impose un nombre de prises minimum ou de disjoncteurs dans chaque pièce.

Qu’est-ce qu’on appelle installation électrique domestique ?

Avant de concevoir matériellement votre installation, vous devrez réfléchir à vos besoins. Si vous construisez ou restaurez votre maison avec un architecte ou un maître d'œuvre, il vous accompagnera dans cette tâche. 

L’installation électrique comprend différents éléments :

  • des canalisations pour accueillir les gaines, les câbles et les accessoires.
  • les nombreux appareils qui permettent de faire fonctionner le circuit avec les disjoncteurs, interrupteurs, coupe-circuits etc.

Lorsque tous les composants de votre circuit sont posés, l’installation est raccordée au réseau de distribution d’électricité. Le tableau de distribution est le cœur du raccordement avec le disjoncteur général.

L’utilisation de l’électricité de votre maison

Les appareils reliés au système électrique sont de diverses natures, mais tous visent à votre confort et à la sécurité de votre domicile. Selon la diversité et le nombre d’appareils connectés, la puissance énergétique évolue. Voici les catégories d’équipements qui se nourrissent sur votre réseau :
  • prises de courant
  • interrupteurs ou détecteurs
  • luminaires
  • télécommunication, téléphonie, domotique
  • chauffage
  • appareils ménagers etc. 


La rénovation de votre système électrique

La plupart du temps, en achetant une maison ou un appartement ancien, l’installation électrique ne correspond plus aux besoins actuels et encore moins aux nouvelles règles de sécurité. Afin d’assurer la protection de vos proches, n’hésitez pas à réaliser un diagnostic électrique auprès d’un professionnel. Cette étude met l’accent sur les défauts ou la dangerosité du système après vérification du tableau électrique, des fusibles, des socles électriques ou encore des câblages. Suite au diagnostic, vous pourrez envisager un chantier adapté.

Les bons gestes au quotidien

Si vous avez conscience des risques électriques, vous pourrez adopter les bons gestes au quotidien. Voici quelques conseils à suivre :
  • couper le circuit général si vous voulez intervenir sur l’installation.
  • débrancher un appareil avant de le nettoyer ou de le laver.
  • éviter les surcharges des multiprises.
  • respecter les normes d’installation (pièces d’eau, contraintes techniques…).
  • inspecter régulièrement votre système électrique pour détecter des anomalies.
  • recourir à un professionnel en cas de doute.


Le système électrique d’une maison est source de confort et de modernité, à condition qu’il respecte les règles d’installation, de sécurité et d’utilisation.

Générateur de signal carré ultra simple

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Un ampli op, quatre résistances et un condensateur suffisent à générer un signal carré. Le montage oscillateur présenté ici est facile à mettre en oeuvre vu qu'une tension d'alimentation simple suffit pour cet oscillateur (adaptateur, pile 9V, etc)

Voici le schéma du générateur de signal carré 10kHz :
generateur de signal carre ultra simple 0
Générateur de signaux carrés avec alimentation simple (8V à 30V)
Le montage repose ici sur un TL071 ou un TL081 (ampli op standard). La tension d'alimentation de l'ampli op peut aller de +8V à +30V (d'après le fabricant à partir de 9V mais en pratique dès 7V ou 8V). Il n'y a donc pas besoin du classique "555" (NE555).
Générateur de signal carré avec alimentation simple 8V à 30V
La fréquence peut se régler facilement en remplaçant R1 par un potentiomètre. Dans ce cas, il faut ajouter une résistance en série de 1k minimum avec le potentiomètre pour éviter que le potentiomètre puisse faire un court-circuit lorsqu'il est en butée.
La tension d'alimentation peut varier de 8V à 30V continus, la consommation étant inférieure à 5mA. Une pile de 9V peut alimenter ce générateur, ce qui a l'avantage de le rendre entièrement flottant par rapport au montage testé. La tension de sortie (signal carré) est tantôt égale à 1V environ, tantôt quasi égale à l'alimentation positive.
Le filtre passe haut (formé par C2 et P1) à la sortie de l'ampli op supprime la composante continue. L'amplitude du signal dépend directement de la tension d'alimentation. Le potentiomètre P1 permet d'ajuster l'amplitude du signal à la valeur souhaitée de 0% à 100% de l'amplitude maximale.
Fonctionnement détaillé du générateur de signal carré
L'ampli op est utilisé en comparateur à hystérésis. Le montage s'appelle parfois "multivibrateur astable".
La tension de sortie de l'ampli op ne peut prendre que 2 valeurs +Vsat et -Vsat. Ici, la tension vaut soit +1V soit +11V environ. La tension sur l'entrée non inverseuse (+) de l'ampli op vaut soit 4V soit 8V environ selon le niveau de sortie (1V ou 11V respectivement). Lorsque la tension est à +11V à la sortie, C1 se charge à travers R1 jusqu'à atteindre 8V. Du coup, l'entrée inverseuse (-) se trouve à un potentiel supérieur à l'entrée +. Le niveau de sortie bascule de +11V à 1V (+Vsat à -Vsat). C1 se décharge à travers R1 jusqu'à atteindre 4V. La sortie bascule et C1 se recharge jusqu'à 8V. Et ainsi de suite, un nouveau cycle commence :

generateur de signal carre ultra simple 1
Simulation LTSpice IV du générateur de signal carré
La fréquence varie très peu avec la tension d'alimentation. L'ampli op doit être choisi avec un temps de montée très inférieur à la période du signal, sinon, le signal carré aurait plutôt une allure triangulaire dont les pentes seraient dues aux temps de montée et descente de l'ampli op lui-même.
Choix des composants du générateur : rien de difficile
R2, R3 et R4 sont fixées à la même valeur pour faire plus simple. R2 et R3 doivent être égales si on souhaite un rapport cyclique de 0.5 : le créneau est aussi longtemps au niveau haut qu'au niveau bas. R4 définit l'hystérésis avec l'association R2//R3.
R1 et C1 définissent la fréquence d'oscillation qui peut être choisie librement sans aucun problème. C1 est fixée à 1nF par simplicité. Il est plus facile d'ajuster une résistance (ici R1) qu'un condensateur.
C2 et P1 forment le filtre passe haut pour ne conserver que le signal carré sans sa valeur moyenne. Le potentiomètre P1 permet de doser l'amplitude du signal carré.
Application du générateur de signal carré 10kHz : test des amplis audio
Il est utile d'injecter un signal carré de 10kHz environ sur l'entrée audio d'un ampli pour visualiser à quoi ressemble le signal de sortie. C'est un test pour évaluer la stabilité d'un ampli.
La charge en sortie doit être formée d'une résistance de 8 Ohms en parallèle avec un condensateur de 1uF (non polarisé). Le condensateur déphase le courant par rapport à la tension de l'ampli. Les oscillations amorties qui apparaissent alors à la sortie permettent de connaître la marge de stabilité (marge de phase) de l'ampli testé. Plus les oscillations sont visibles, moins l'ampli est stable. Moins il y a d'oscillations, mieux c'est. La tension de sortie peut être limité à quelques Volts, pas besoin de mettre les potentiomètres de volume "à fond".
Pour plus de détails sur la stabilité des amplis audio, vous pouvez voir cet article :
Exemples de maquettes de générateurs de signaux à ampli op
Les oscillateurs à ampli op sont montés sur une carte à trous. Les composants CMS sont montés entre les pastilles. La taille 0603 et 0805 sont bien adaptés à ce type de montage sur carte à trous. Ici, une maquette où sont montés 4 oscillateurs : 3 oscillateurs sinus à trois fréquences différentes (idéal pour tester les ampli audio de puissance) et le générateur de signal carré à 10kHz :
generateur de signal carre ultra simple 2
Vue du dessous de la maquette du générateur à amplis op

Télécharger KiCad EDA pour Circuit Design


description

Ceci est KiCad EDA pour Circuit Design pour Windows, MAC OS X et Linux pour vous. En conséquence le site Listoffreeware décrivent que KiCad EDA est un logiciel de conception de circuits multi-plateforme pour Windows, MAC OS X et Linux. Pour concevoir un circuit, vous devrez créer un nouveau projet et ouvrir l'éditeur de schémas. Ouverture d'un nouveau projet crée un nouveau répertoire.

 Allez à l'onglet Schéma Editor et commencer à concevoir. Cliquez sur l'option Placer un composant pour sélectionner une partie et placez-le sur la zone de conception. Ces composants comprennent: Microchip, mémoire, affichage, appareil audio, Xilink, Power, Transistors, DSP, et beaucoup plus. Ajouter plusieurs composants comme: Ground, Fil, Bus, Junction, etc. pour relier les composants principaux.

Enregistrer la feuille conçue, que vous pouvez trouver dans le répertoire que vous avez créé. Rendu des grilles sur la feuille, et de changer le curseur pointeur pour vous aider à concevoir le circuit facilement. option Imprimer vous permet de visualiser et afficher la feuille conçue directement à partir de ce circuit de conception freeware.

L'éditeur de bibliothèque schématique vous permet d'éditer et de modifier les propriétés des différents composants. Cliquez sur l'onglet de l'éditeur de PCB pour concevoir carte de circuit imprimé. Avec l'aide de PCB Footprint Editor, vous pouvez ajouter l'empreinte de PCB en fonction de divers composants. Un convertisseur de Bitmap2Component, et un calculateur de PCB sont également disponibles dans ce logiciel.


La principale différence entre le neutre, le sol et la Terre?


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Dans cet article, nous allons vous montrer les termes de base qui sont généralement utilisés dans le domaine électrique et électronique. Ces termes sont Neutre, Terre et Terre. Nous pensons que tous les termes nous connaissons et habituellement utilisé ce terme.



Neutre

Le neutre est le chemin de retour pour un circuit alternatif qui est censé transporter le courant dans des conditions normales. Ce courant peut être dû à de nombreuses raisons, principalement à cause du déséquilibre de courant de phase et un certain temps en raison des harmoniques 3e et 5e également.

Il peut y avoir d'autres raisons aussi, mais l'amplitude de ce courant est en fraction de courant de phase et dans quelques cas, il peut même être double de courant de phase. Ainsi, le fil neutre est toujours supposé être chargé (en circuit actif). Ce fil neutre est transmis à la terre (par mise à la terre) pour rendre la deuxième borne du neutre à potentiel nul.

Terre ou sol

Terre ou terre est pour les préoccupations de sécurité contre les fuites ou les courants résiduels sur le système via la voie de moindre résistance. Alors que la phase et le neutre sont connectés au câblage d'alimentation principale, la terre peut être connectée au corps de l'équipement ou à tout système qui, en condition normale, ne transporte pas de courant, mais en cas de panne d'isolement, est supposé porter un courant mineur.

Ce courant ne provient pas directement d'un fil en phase ou en phase, mais provient de liaisons secondaires qui n'étaient pas en contact direct avec le système vivant. Ce courant est généralement beaucoup plus faible que le courant de ligne principale ou le courant de phase et est pour la plupart de l'ordre de mA. Mais ce courant de fuite est assez bon pour tuer quelqu'un ou risque d'incendie. Un tel courant est fourni avec un chemin de faible résistance et envoyé à la terre via un fil de terre.


En raison de la différence dans l'application, nous ne mélangons jamais la mise à la terre du neutre et de la terre. Cependant, les deux sont mis à la terre (bien sûr, le processus peut être différent). Si les deux sont mélangés alors le fil de terre qui n'est pas censé porter un courant dans des conditions normales, peut avoir des charges à travers et deviendra dangereux.